l origine des fées

l origine des fées
[]L'origine des Fées


Le mot fée vient du latin "Fatum" signifiant destin et de "Fata" nom de la déesse latine des destinées.


En écosse, le mot "Fey" désigne un être poursuivi par la fatalité.


En provence, un fada signifie un individu simple d'esprit devenu comme ça à force de contempler les fées.



Dans l'antiquité, le nom donné aux fées provenait de leur habitat :



Les nymphes ( les fées de l'eau )




Les pygmées ( les fées de la terre )




Les sylphes ( les fées de l'air )




Les salamandres ( les fées du feu )







Dans les temps anciens, les géants règnaient sur l'ère innocente. Lorsque les temps nouveaux arrivèrent, l'état naturel brut fût modifié ; les géants vaincus diminuèrent de taille, ils prenaient alors toutes sortes d'apparence et détenaient alors les pouvoirs volés aux dieux.


On raconte aussi que lorsque le premier bébé rit pour la première fois, son rire se brisa en un million de morceaux, qui sautèrent un peu partout : ce fût l'origine des fées.

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On les appelle aussi le Petit Peuple, le Bon Peuple, les Hommes Verts, et de bien d'autres façons. Cette communauté internationale d'êtres immortels est originaire d'Italie où les Fées s'appelaient fatae, "destinées". Lorsque la civilisation romaine se répandit dans d'autres pays, les fatae suivirent les émigrants et s'installèrent dans les mêmes territoires. En France, leur nom déformé donna fée. Quand les Romains envahirent l'Angleterre, les fées les accompagnèrent et furent connues pendant des siècles sous le nom de fays, que les gens de la campagne changèrent en fairies.
Les Fées ne réussirent jamais à s'installer en Grèce car elles furent aussitôt chassées par les Nymphes et les Dryades. Mais elles allèrent vers l'est, au Moyen-Orient et en Asie. Durant les quatre derniers siècles, elles ont accompagné les émigrants d'Europe jusqu'en Amérique du Nord, en Australie et d'autres pays du Nouveau Monde. En Angleterre et en Irlande, elles sont partout, sauf dans les Cornouailles, le Devon et le Somerset. Elles s'installèrent dans ces pays peu après l'invasion romaine, mais se heurtèrent aux premiers habitants, les Lutins. Pendant le règne du roi Arthur, un grand combat opposa Lutins et Fées, et ces dernières furent chassés à l'est de la rivière Pedder.


Une Fée, mâle ou femelle, a en général la forme d'un parfait être humain en miniature. Ceux qui les ont vues disent qu'elles sont "aussi hautes que les genoux d'un petit homme" ou qu'elles "arrivent à la tête d'un chien". Elles peuvent, cependant, grandir ou rapetisser à volonté, prendre la taille d'un gland de chêne ou celle d'un humain à l'âge adulte.
Contrairement à la croyance, les Fées n'ont pas le pouvoir de se rendre invisibles. Les oiseaux, les chevaux, les chiens, le bétail et tous les autres animaux, à l'exception des humains, les voient nettement. Les humains ne les aperçoivent que le temps d'un clignement de paupières, ce qui est peu.
Il y a quand même des exceptions à cette règle. Par exemple, lorsqu'une Fée utilise son pouvoir magique pour qu'un humain voit une ou plusieurs Fées ; ou lorsque la lune est pleine la veille de la Saint-Jean. A de telles occasions, un mortel peut les voir danser mais, s'il approche trop, elles peuvent le frapper de la maladie de langueur. La troisième exception est provoquée par l'utilisation d'un caillou percé (dont le trou est fait par l'érosion de l'eau d'un ruisseau). Si un mortel regarde à travers ce caillou, il verra nettement les Fées.
Il y a deux sortes de Fées : celles qui vivent en groupe et celles qui vivent solitaires. Les premières sont habillées en vert et elles portent parfois un chapeau rouge orné d'une plume blanche, alors que les secondes sont tout de rouge vêtues.
Les bandes de Fées habitent au creux des collines ou sur des buttes de terres, des tertres ou des tumulus, que les tribus préhistoriques élevèrent en l'honneur de leurs chef s décédés. Il est fortement déconseillé aux mortels d'approcher de ces lieux, après le crépuscule, surtout les soirs de pleine lune.

Croire qu'il existe un pays des Fées est une erreur : elles habitent avec nous, dans notre monde, et il apparaît féerique à tous ceux qui peuvent en déceler la magique beauté.


La société des Fées est organisée selon un modèle très proche de celui des hommes, mais elle est matriarcale. Chaque communauté est dirigée par une reine. Il y a aussi un roi mais il n'est que prince consort. Tout le peuple des Fées est gouverné par la reine Titania et le prince Obéron, dont la cour se situe près de Strtford-on-Avon, en Angleterre. Ils gouvernent avec doigté, laissant une grande autorité aux reines des différents groupes. Titania est une Fée de stricte moralité, mais Obéron est un amoureux ardent, toujours en quête d'aventures avec de jeunes Fées ou de jeunes mortelles.
Chaques années, les reines tiennent une conférence internationale, mais ce n'est pas très sérieux. Elles passent la plupart de leur temps à bavarder, à chanter et à se raconter des histoires sur les bêtises des humains.
Les reines et leur cour soignent beaucoup leur toilette. Leurs habits sont tissés dans la plus belle soie d'araignée et pailletés de sequins en gouttes de rosée. Lorsqu'une reine apparaît à un humain, ses vêtements ne peuvent êtres touchés ni même sentis par ce dernier.


La plupart des fées sont végétariennes, et elles ont une alimentation variée. Elles mangent du miel, du fromage, des fruits, des céréales et tous les produits du jardin. Elles n'aiment pas le lait qu'elles trouvent trop lourd et boivent plutôt de la rosée ou l'eau des ruisseaux. Parfois, elles distillent une sorte de nectar à partir des fleurs des arbres.
Les fées ont leur langage propre qui ressemble à la fois au babil du merle, au murmure de la rivière ou à celui de la brise mais elles parlent également la langue du pays où elles élisent domicile.

# Enviado el viernes 15 de febrero de 2008 06:51

Modificado el martes 19 de febrero de 2008 12:24

montage sur les fées

Une vidéo montage sur les fées



# Enviado el viernes 15 de febrero de 2008 07:04

les fées

Il existe une fée pour chaque don. Les voici présentées.

Fée Clochette : Aussi appelée simplement Clochette, elle est caractérisée par son impertinence et sa bravoure. Elle résout les problèmes et est considérée comme la meilleure fée cuisinière de Pixie Hollow. Elle peut être très impatiente et irritable mais elle est extrêmement loyale. Elle porte une lyre dans sa poche pour jouer un morceau à n'importe quel moment.

Beck : Beck est la fée des animaux. Son premier travail est de prendre soin de Mère Colombe et s'assurer qu'elle n'ait jamais besoin de quitter le nid. Beck est curieuse et attentionnée mais parfois un peu timide. Bien qu'elle aime le vallon de Pixie Hollow elle souhaite connaître le reste du monde.

Bess : Bess est une fée artistique, la plus talentueuse peintre de Pixie Hollow. Elle est un peu désordonnée et très sensible aux critiques.

Fira : Aussi nommé Moth, est une fée de lumière, elle est très joyeuse et un chef naturel. Elle a la responsabilité d'entraîner les lucioles qui éclaire Pixie Hollow.

Lily : Lily est une fée jardinière et possède le plus beau jardin du vallon. Elle est très terre-à-terre et à un grand sens pratique en plus d'être très patiente. Elle est aussi la seule fée à préférer marcher que voler.

Prilla : Prilla est la dernière fée arrivée du vallon et ne connaît pas encore son talent. Elle possède une bonne humeur et de bonnes intentions.

Rani : C'est une fée d'eau, une rêveuse passionnée très enthousiaste et impulsive. Elle est la seule à pouvoir nager car ne possède pas d'aile.

La Reine Clarion : La reine Clarion est le chef des fées du Pays imaginaire et dirige toute la vie du vallon. Elle est noble et avisée avec comme principal objectif le bien-être de ses sujets.

Terrance : C'est une fée mâle de la poussière magique, qu'il apporte chaque jour aux autres fées pour qu'elles puissent avoir un peu de magie. Sa masculinité fait qu'il est surnommé "l'homme moineau". Il est charmant, calme et bienveillant. Il a un petit faible pour Clochette, qui ne le sait pas.

Vidia : C'est une fée du vol. Elle possède un désir insatiable d'être la plus rapide au vol des fées et fait tous les efforts pour l'être. Elle est un peu mal aimable, brusque dans ses propos et très impatiente si elle doit attendre.
les fées

# Enviado el viernes 15 de febrero de 2008 13:46

LES FÉES DE COTTINGLEY

LES FÉES DE COTTINGLEY
Voici l'une des supercheries les plus incroyables du 20eme siècle. Cette histoire insolite est celle d'un simple mensonge enfantin, qui souleva la controverse partout sur la planète et ce, jusqu'à sa démystification, environ 66 ans plus tard par les aveux d'une des auteurs de cette impressionnante imposture.

L'histoire débute donc en juillet 1917, durant la première guerre mondiale, dans un petit village du nom de Cottingley, dans le West Yorkshire. Elsie Wright et sa cousine, Frances Griffiths, sont respectivement agées de 15 et 8 ans lorsque, pour la première fois, elles déclarent au père de Elsie qu'elles voient et s'amusent avec des fées dans le boisé entourant la maison. Leur père est incrédule et ne veut pas croire ces histoires et devient bien vite agacé par les multiples déclarations de sa fille à cet égard.

Cependant, les deux fillettes avaient bien l'intention de prouver à ce dernier que leur récit était vrai. Elles empruntèrent donc son appareil photo pour aller prendre quelques clichés de ces fées. C'est le père lui-même qui développa les photos dans sa chambre noire et, à sa grande stupéfaction, il y vit effectivement 4 petites fées comme l'avaient mentionné les fillettes. Sur la photo, on peut y voir Frances, fixant directement l'appareil, avec une petite chute d'eau à sa droite et les fées, les ailes étrangement statiques, dansant devant elle.

Cependant, malgré cette photo très impressionnante, leur père reste sceptique et rationnel. Il ne croit pas aux fées, et refuse d'y croire. C'est probablement pour le convaincre et faire taire ces moqueries que, environ un mois plus tard, les fillettes empruntent de nouveau son appareil photo pour prendre une seconde photographie.

Même après avoir vu cette deuxième preuve, le père reste fidèle à sa pensée. Les jeunes filles en parlent à leur famille, leurs amis, leurs professeurs d'école... Personne ne veut les croire. Cependant, la mère de Elsie est moins sceptique que son mari et, en 1919, elle amène les photographies des fillettes à une réunion d'un groupe théosophique et y montre les clichés. Les photos font évidemment sensation.

À cette réunion ce trouvait une femme du nom de Edward L. Gardner, un membre de la Société Théosophique et conférencier militant qui croit à l'existence des fées, des lutins et autres féeriques du même genre. Il voit, à travers de ces images, la preuve irréfutable de l'existence des fées. De fils en aiguille, c'est en mai 1920 que cette nouvelle vint aux oreilles de Arthur Conan Doyle, le père de Sherlock Holmes.

Conan Doyle est en pleine rédaction d'un ouvrage portant sur l'existence des fées lorsque cette nouvelle vint à ses oreilles, et de ce fait, il fait des pieds et des mains pour voir ces fameuses photographies. Rapidement, il réussit à mettre la main sur les copies des images et décident de faire équipe avec Gardner pour réaliser une enquête impartiale sur le sujet. Selon leur expertise, les photos ne semblent en aucun cas avoir été truquées.

En Août 1920, le duo fraîchement formé offre du meilleur matériel aux fillettes afin qu'elles puissent prendre de nouvelles photos des fées. Évidemment, les fées refusent d'apparaître si les deux fillettes ne sont pas toutes seules. Ces pourquoi un photographe du nom de Mr. Snelling se contentera de développer et d'authentifier les photos. Les jeunes filles retournent donc dans le boisé, s'amuser avec les fées et les résultats sont exactement comme le rêvait Conan Doyle, les jeunes filles prennent de nouveaux clichés, donc un qui est particulièrement surprenant et prouve, sans le moindre doute selon Conan Doyle, l'authenticité des images.

Convaincu d'avoir mis la main sur des photos prouvant l'existence de créature magique, Conan Doyle partagea donc sa découverte avec quelques amis. Cependant, ces derniers n'étaient pas tous de son avis. La plupart soupsonnèrent un montage ou un trucage photographique. L'un d'entre eux lui fit d'ailleurs remarquer qu'une des fées porte une coiffure tendance...

C'est en décembre 1920 que la nouvelle parut dans le Strand Magazine. Conan Doyle y révéla toute l'histoire, tous les détails de leur enquête. Les fées existaient, des fillettes les avaient vues et un membre de la Société Théosophique, Geoffrey L. Hodson, prétendait en avoir vu et confirma par le fait même le témoignage des jeunes filles.

Il dit dans son article que: " toutes les objections possibles et imaginables ont été formulées et réfutées ". Il balaye l'objection des photographes " selon laquelle les silhouettes de fées projettent des ombres très différentes de celles des humains ". En fait, " les ectoplasmes, comme on nomme aujourd'hui les protoplasmes éthérés, ont une faible luminosité qui leur est propre et qui modifie considérablement les ombres ".

Pour conclure, Conan Doyle déclare: " il me semble que si nous les étudions davantage et découvrons de nouveaux moyens de les voir, ce petit peuple nous paraîtra aussi vivant et réel que le peuple des Esquimaux "; il précise que les fées sont " un composé d'humain et de papillon tandis que le lutin tient plus du lépidoptère "... Et si les fées paraissent tellement "conventionnelles", " c'est sans doute parce que, de génération en génération, les hommes ont vraiment vu les fées et en ont transmis une description exacte ".

Pour le créateur du célèbre Sherlock Holmes, il est évident que les fées et les gnomes existent. Lorsque ces collègues remettent en doute l'existence de ces créatures, il défend sa position fermement. Il déclarera d'ailleurs, en évoquant la possibilité d'un trucage, " toutes les objections possibles et imaginables ont été formulées et réfutées ". Il se moque des photographes " selon laquelle les silhouettes de fées projettent des ombres très différentes de celles des humains ". Selon si Arthur, " les ectoplasmes, comme on nomme aujourd'hui les protoplasmes éthérés, ont une faible luminosité qui leur est propre et qui modifie considérablement les ombres ".

Malgré les commentaires défavorables et l'incrédulité des gens qui l'entourait, Sir Arthur continua à croire en ses fées. C'est donc en août 1921, un an après avoir saisi ces fabuleuses images, que lui et Garnder proposent de renouveler l'expérience avec de l'équipement à la fine pointe de la technologie. En procédant de la sorte, ils seront capables de prouver que les fées sont bien en mouvement et que le tout n'est pas une supercherie. Malheureusement, le temps est maussade presque tout l'été et les créatures féeriques ne se présentent que durant les journées ensoleillées. Aussi, les jeunes filles ont grandit et il est évident qu'il ne sera pas évident de reprendre contact avec les fées. Elsie aurait eu ses règles, ce qui fait qu'elle n'est plus pure alors que Frances a été influencé par son éducation au pensionnat.

Il semblerait donc que les choses se compliquent pour sir Arthur. Heureusement, un médium, avec qui il va sur les lieux, lui confirme que la forêt est magique et remplie de fées, gnomes et farfadets. Heureusement pour lui, il aura un nouvel argument de poids contre ses adversaires septiques.

C'est donc en 1922 que Conan Doyle écrit un livre nommé relatant les détails de l'affaire Cottingley. Ce livre nommé The Coming Of The Fairies raconte l'aventure vécue par les deux jeunes filles, les recherches de sir Arthur ainsi que les critiques auxquelles ont fait face Doyle et Arthur. Cependant, l'auteur est formel, les fées existent et les photos sont originales. C'est cette position qu'il défendra jusqu'à sa mort, 8 ans plus tard.

C'est des années plus tard, en 1983, que suite à un article parut dans un journal anglais au sujet des fées de Cottingley, le journaliste reçu une très imposante lettre signée de la main d'Elsie. C'était une lettre d'aveux. La femme qu'était devenue Elsie (elle était maintenant âgée de 82 ans) n'en pouvait plus de faire duré le mensonge. Frances, 76 ans, confirma toute l'histoire.

"...(Vous avez) fait preuve d'une bien grande compréhension pour les beaux draps dans lesquels nous nous sommes mises, Frances et moi, ce jour bien lointain de 1916, lorsque notre petite plaisanterie est tombée à plat et que personne n'a voulu croire que nous avions pris des photos de vraies fées.

"Rendez-vous compte que si seulement on nous avait crues, notre farce aurait pris fin tout de suite et nous aurions tout raconté; j'avais quinze ans et Frances huit.

"Mais on s'est moqué de nous au contraire et tout le monde nous a demandé en riant comment nous nous y étions prises, et, toutes les deux, nous nous sentions très bêtes et nous avons laissé tomber, jusqu'au jour où, quelques années plus tard, Conan Doyle s'en est mêlé.

"Mon père m'a dit que je devais raconter immédiatement comment j'avais fait ces photos, alors, comme la plaisanterie était mon fait, j'ai pris Frances à part pour en discuter sérieusement. Mais elle m'a suppliée de ne rien raconter, parce que depuis l'article dans le Strand Magazine , on la taquinait à l'école (NDA : le nom des protagonistes s'était bien sûr éventé assez vite). J'avais aussi de la peine pour Conan Doyle. Nous avions lu dans les journaux qu'on lui adressait des commentaires désagréables à cause de l'intérêt qu'il portait au spiritisme, et maintenant on se moquait de lui parce qu'il croyait à nos fées. (...) Il venait de perdre son fils à la guerre (NDA : blessé gravement durant la bataille de la Somme, celui-ci était mort de la grippe espagnole, ainsi d'ailleurs que le frère cadet de Conan Doyle) et le pauvre homme essayait certainement de se consoler comme il le pouvait avec des choses qui ne sont pas de ce monde.

"Alors j'ai dit à Frances : "Bon, nous ne dirons rien puisque Conan Doyle et M. Gardner sont les deux seules personnes autour de nous qui ont cru à nos photos de fées et comme ils ont au moins trente-cinq ans de plus que nous, nous attendrons qu'ils meurent de vieillesse et, après, nous dirons tout (...)."

Les fillettes avaient tout simplement découpé des images de fées et collé sur des épingles, qu'elles avaient ensuite enfoncées dans le sol. Rien de bien compliqué. Le fait le plus surprenant est que l'auteur des dessins originaux n'a jamais vu ou reconnu son travail, malgré la popularité incroyable que ces clichés ont obtenue. La solution avait été trouvée en 1920, mais les rêveurs ne voulaient pas y croire.

Finalement, sur son lit de mort, l'une des dames déclara que malgré leur fraude évidente, elles avaient bien vu des fées dans la crique de Cottingley. Le mystère reste entier. Laissons la légende enchanter nos rêves...

# Enviado el martes 19 de febrero de 2008 12:10

les fées les plus connues

les fées les plus connues
Le monde des fées est plus profond que vous ne le pensez. De nombreuses figures emblématiques ont fait leur apparition au fil des époques changeant le cours de l'histoire.
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# Enviado el martes 19 de febrero de 2008 12:32